Plus qu'une passion...

Plus qu'une passion...
Mon ptit oui-oui et moi avons eu une l'idée de faire un blog sur bouddha.

Pour vous c'est peut-être une religion ou un truc con mais nous c'est plus qu'une passion...

Ne critique pas, tu connais pas !!!

Si vous avez des idées donner les nous...

Mais si tu as rien à dire tu clicke sur la croix rouge en haut à droite de ton écran...

Sinon tu peux aussi nous laisser des commantaires...

Pour les autres bonne visite...

# Posté le mercredi 29 avril 2009 10:49

Modifié le mercredi 29 avril 2009 11:09

Biographie de bouddha

Biographie de bouddha
Peu connue, l'existence du Bouddha, qui vécut du milieu du VIe siècle à environ 470 avant J.-C., en Inde du Nord, est restée entourée de légendes. Communément appelé Sakyamuni («le Sage du clan des Sakya»), il était né dans la petite tribu des Sakya et appartenait à la lignée des Gautama. Selon la tradition, il naît dans une famille noble de la principauté de Kapilavastu, sur les confins indo-népalais. Le nouveau-né fut déposé sur un lotus par une divinité. Sa mère, la reine Maya, qui mourut sept jours après la naissance de son fils, l'aurait conçu par son flanc droit après avoir rêvé qu'un éléphant blanc à six défenses lui perçait le sein. Goûtant aux plaisirs terrestres et au luxe raffiné, le jeune prince reçut de son père, une éducation guerrière. Il se maria à seize ans et engendra un fils.

À trente ans, il partit pour vivre sept années dans l'errance et l'ascèse, abandonnant famille et vie fastueuse, après avoir croisé un vieillard, un cadavre, un infirme et un ermite – quatre visions qui le plongèrent dans une profonde réflexion sur la destinée humaine. Il prit brusquement conscience des maux essentiels de l'humanité: la vieillesse, la mort, la maladie et la pauvreté. Cherchant à se détacher de ce monde d'affliction, Gautama décida alors de vivre en ermite et d'apprendre à jeûner «comme un insecte durant la mauvaise saison». Il songa à trouver ses maîtres spirituels parmi les brahmanes, mais ni ces moines arrogants ni l'hindouisme perpétuant l'injustice du système des castes ne lui apportèrent l'apaisement spirituel auquel il aspirait.

Ayant compris qu'une existence de macération ne vaut guère mieux qu'une vie de plaisir, il eut soudain, lors d'une méditation sous un figuier, l'illumination de la connaissance libératrice. À travers la vision de la totalité de l'univers il avait atteint la bodhi, l'éveil à la connaissance suprême. Dorénavant, il sera appelé Bouddha : «l'Éveillé». (On lui donnera également bien d'autres titres, particulièrement celui de Siddartha, qui veut dire «Celui qui a atteint son but».)

Au sortir de cette révélation, le Bouddha prit conscience qu'il existe une «Voie moyenne» entre la vaine jouissance de la vie et le renoncement amer. Cet éveil lui apporta la révélation du cycle des réincarnations et de sa causalité cruelle, mais aussi le moyen d'y échapper. La doctrine philosophique qu'il élabora par la suite repose sur quatre «nobles vérités», qui portent sur l'universalité de la souffrance, son origine, son anéantissement et le chemin spirituel pour y parvenir.

Craignant que les hommes, prisonniers de leurs passions et marqués par leur soif de vivre, ne se montrent indifférents à sa découverte, le Bouddha hésita longtemps avant de partir prêcher et de renoncer à la libération totale que lui offrait son anéantissement suprême dans le Nirvana. Son premier sermon, à Bénarès, lui valut la conversion de cinq moines.

Dès lors, il s'attira de nombreux adeptes, grâce à sa philosophie exposée au hasard de ses pérégrinations, à la conduite de vie et à la sérénité de ses fidèles. À quatre-vingts ans, le Bouddha, qui avait converti des gens du peuple, mais également des souverains, s'éteignit. Ses restes, incinérés, furent disputés par ses fidèles qui les enchâssèrent sous des reliquaires, les stupas.

# Posté le mercredi 29 avril 2009 09:56

Citation de bouddha

Citation de bouddha

1) Attends tout de toi-même.

2) Avec nos pensées, nous créons le monde.

3) Celui qui est maître de lui-même est plus puissant que celui qui est maître du monde.

4) Considère celui qui te fait voir tes défauts comme s'il te montrait un trésor. Attache-toi au sage qui réprouve tes fautes. En vérité, c'est un bien et non un mal de fréquenter un tel homme.

5) Doutez de tout et surtout de ce que je vais vous dire.

6) Entre le ciel et la terre, il n'y a qu'une demeure temporaire.

7) Il n'est pas de détresse pour celui qui a terminé son voyage, qui a abandonné tout souci, qui s'est libéré de toutes parts, qui a rejeté tous ses biens.

8) Jamais la haine ne cesse par la haine.

9) L'homme qui s'attache à cueillir les plaisirs comme des fleurs, est saisi par la mort qui l'emportera comme un torrent débordé emporte un village endormi.

10) La senteur des fleurs, ou du santal, ou de l'encens, ou du jasmin ne remonte pas le vent. Dans toutes les directions, l'homme sage répand le parfum de sa vertu.

11) La vie n'est pas un problème à résoudre mais une réalité à expérimenter.

12) Le bonheur est né de l'altruisme et le malheur de l'égoisme.

13) Le bonheur n'est pas chose aisée. Il est très difficile de le trouver en nous, il est impossible de le trouver ailleurs.

14) Le don de vérité est un don qui surpasse tous les autres.

15) Le temps est un grand maître, le malheur, c'est qu'il tue ses élèves.

16) Les chars pompeux des Rajahs sont détruits par l'usure. - Notre corps va de même vers un anéantissement certain, mais le savoir du sage passe à un autre sage et ne côtoie jamais la destruction.

17) Les constructeurs d'aqueducs conduisent l'eau à leur gré; celui qui fabrique les flèches les façonne; les charpentiers tournent le bois; le sage se façonne lui-même.

18) Mille victoires sur mille ennemis ne valent pas une seule victoire sur soi-même.

19) Mon action est mon seul bien, mon action est mon héritage, mon action est la matrice qui me fait naître, mon action est ma race, mon action est mon refuge.

20) Nous sommes ce que nous pensons. Tout ce que nous sommes résulte de nos pensées. Avec nos pensées, nous bâtissons notre monde.

21) Rappelez-vous bien, mes enfants, qu'il n'existe rien de constant si ce n'est le changement.

22) Si ceux qui ne sont pas avec nous, ô frères! me dénigrent, ou ma doctrine ou le temple, il n'y a guère là motif à votre colère.

23) Soyez votre propre lampe, votre île, votre refuge. Ne voyez pas de refuge hors de vous-même.

24) Tous les êtres vivants sont bouddha et ont en eux sagesse et vertus.

25) Tout est douleur, tout est éphémère.

26) Tu ne peux pas voyager sur un chemin sans être toi même le chemin.

27) Un fou qui pense qu'il est fou est pour cette raison même un sage. Le fou qui pense qu'il est un sage est appelé vraiment un fou.

28) Vivons donc heureusement, sans haïr ceux qui nous haïssent. Parmi ceux qui nous haïssent,
passons dépourvu de haine.

29) Vous devez respecter la sagesse, la connaissance et non pas un objet tel qu'une pierre ou un arbre.

30) Je vivrai ici pendant la saison des pluies, la pendant la saison froide; ailleurs pendant la canicule»; ainsi l'insensé fait en son coeur des projets sans s'assurer de ce qui peut les contrarier.

31) Toutes les formes créées sont irréelles.» Une fois que la sagesse a fait comprendre cela, on est à l'épreuve de la douleur. Ceci est le sentier de la pureté.

# Posté le mercredi 29 avril 2009 10:13

le boudhisme

le boudhisme
Depuis près d'un siècle, par le biais des enseignements de grandes personnalités: Ajahn Chah, Ledi sayadaw, vén. Bouddhadâssa, Dhammapâla, Nyanâponika, Nyanâtiloka, W. Rahula, D.T Suzuki, T. Deshimaru, Kalou rinpoché et le XIVè Dalaï-Lama... le Bouddhisme a fait de nombreux émules en Occident et l'on voit progressivement se fonder des centres aux obédiences multiples. Il ne faut pas aussi sous-estimer le rôle qu'a joué, en dépit de toutes les controverses déclenchées sur son authenticité, Lobsang Rampa par le truchement de ses nombreux livres dont le Troisième Oeil, les clés du Nirvâna, les secrets de l'aura, la robe de sagesse, la 13è chandelle etc.

En Occident, le Bouddhisme, par la philosophie qu'il véhicule, peut servir de plate-forme aux pratiques religieuses occidentales, telles Christianisme, Islam, etc. et co-exister avec celles-ci. Il incline particulièrement à la tolérance par la compréhension correcte des êtres vivants, des phénomènes et des choses.

vén Shinjin Robert Brandt-Diény tient à souligner qu'il éprouve le plus profond respect pour la ferveur et la piété des populations bouddhistes indigènes pour lesquelles le bouddhisme est une religion ancestrale, ancrée dans l'inconscient collectif.

Issu d'une tradition plus que bi-millénaire, le Bouddhisme, bien qu'on puisse le considérer comme une religion regroupant presqu'un milliard d'adeptes, se révèle être une philosophie fondamentalement essentielle de la Vie.

# Posté le vendredi 01 mai 2009 08:34

Modifié le vendredi 01 mai 2009 13:05